Où dénicher les perles street art de Playa del Carmen

Enfilez vos lunettes de soleil, votre plus joli maillot et partez avec moi à la découverte de Playa del Carmen. Cet ancien village de pécheurs n’est plus à présenter et est à présent connu de tous. Devenue une importante station balnéaire mexicaine très enviée pour ses plages, ses hôtels, ses restaurants ainsi que pour ses magasins. Celle-ci a tout de même réussi à conserver son âme et me semble beaucoup plus préservée que ne l’est Cancun.

Mais ce petit coin de paradis a aussi su garder de jolis endroits hauts en couleurs pour qui se donnera la peine de les dénicher. Vous commencez je crois à me connaître au fil de mes articles, et à savoir que j’aime particulièrement me perdre dans les lieux qui sont moins courus. Cette envie m’a permis de découvrir une flamboyante expression artistique au cœur de Playa del Carmen : Son steet Art. Je suis particulièrement fan de cet art de rues où les artistes le plus souvent anonymes laissent place à leurs émotions et leur créativité.

C’est pour cette raison que je rédige cet article plus restreint que d’habitude. Il ne s’agit pas de lire mais bien de regarder. Et pour découvrir toutes ces merveilles, rien de plus facile ! Rendez-vous sur l’avenue la plus connue de Playa del Carmen, parallèle à la plage : La quinta Avenida. Commencez votre promenade sur celle-ci dans les environs des rues perpendiculaires 8 et 9. Quelques timides représentations s’offriront déjà à vous. Continuez ensuite votre marche jusqu’aux calles 60, 70 et plus loin encore, 100. Vous déboucherez alors sur une petite plage absolument pas touristiques où une cénote invite à la baignade. Je me souviens que nous n’y avions croisé que des locaux.

         

         

Surtout ne vous arrêtez pas, même si vous avez l’impression d’être seuls au monde et complètement paumés vous y trouverez de vrais petits trésors ainsi que de charmantes personnes. Lors de notre escapade nous avions subi une pluie tropicale des plus typiques et une dame nous avait alors hébergés sous son porche question de nous sécher un peu.

         

         

         

C’est tout l’intérêt de chiner ces petits coins de la ville. Vous quittez doucement la zone touristique pour découvrir un quartier bien plus populaire, plus connu sous le nom de « la colosio ». Ce quartier certes plus défavorisé mais aussi plus authentique permet aux artistes locaux de laisser libre cours à leurs envies. Les sujets évoqués sont le plus souvent la faune, la flore, mais aussi des vraies réflexions sur notre monde capitalise et sur la vie au sens philosophique du terme. En bref, un livre ouvert sur les réflexions de notre époque dépeint aux couleurs tropicales… Disfruta !